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Nouvelle série INFOX ? RIPOSTES ! 8 chercheurs alertent contre les fake news #espritcritique

DÈS LE 21 MARS , LA NOUVELLE SÉRIE DE 8 VIDÉOS DE 8’ DANS LAQUELLE 8 SCIENTIFIQUES REMARQUABLES ALERTENT L’OPINION PUBLIQUE ET LES POLITIQUES CONTRE LA DESINFORMATION QUI CONCERNE LEUR DOMAINE D’EXPERTISE – UNE SERIE LUDIQUE, PÉDAGOGIQUE et NÉCESSAIRE À NOTRE SOCIÉTÉ , TOUTES LES VIDEOS DANS CET ARTICLE  A VOIR EN CLIQUANT SUR CE LIEN

Une co-production Fablabchannel / Le Blob d’Universcience avec la participation de TV5Mondeplus, Phosphore (Bayard Presse) et le CNC Talent

Pourquoi croyons nous parfois à de fausses infos, qui a intérêt à les propager et comment les scientifiques réagissent pour nous alerter lorsque des fake news touchent leur domaine d’expertise ?  MUSCLONS NOTRE #ESPRITCRITIQUE

PITCH et RESUME DES EPISODES.

“Infox ? Ripostes !” est une série de huit vidéos de 7 minutes qui racontent avec rigueur et humour, des épisodes réels de désinformation scientifique et comment des chercheuses et chercheurs alertent l’opinion publique et réagissent face à des fake news qui touchent leur domaine d’expertise. 

La série c’est donc 8 histoires passionnantes qui démarrent par une infox qui concerne des sujets de société (recyclage du plastique, alcool et santé, activité humaine et réchauffement climatique, pesticides et disparition des abeilles, vitamine C et cancer du sein, article canular et chloroquine, influence de la lune et naissance des bébés…) suivie d’explications scientifiques éclairées, puis des moyens et stratagèmes parfois surprenants que chaque chercheur a décidé d’employer pour riposter. 

Chaque épisode est structuré autour d’un ping pong entre 2 personnages clés : le ou la chercheuse expert d’un domaine et Thomas Gauthier, vidéaste et youtubeur québécois très suivi en France, à l’ironie et la curiosité bien aiguisées.

L’intention de réalisation mêlant interviews in situ sous forme d’un dialogue très direct avec les chercheurs tous actifs à leur manière dans l’alerte de l’opinion publique, illustrations sous forme de dessins originaux, interventions de Thomas Gauthier pour aider à comprendre et bien sûr, commentaires de Thomas pleins d’auto-dérision et d’ironie, rend la série ludique, pédagogique et nécessaire à réveiller notre esprit critique.

A travers ces récits concrets, la série explore la façon dont se répandent les fake news scientifiques, quels lobbys ont intérêt à les diffuser ou pourquoi parfois nos cerveaux se laissent convaincre, enfin sur la façon dont les personnes les mieux placées pour les contrer – les scientifiques – réussissent (ou non) à rétablir la vérité.

En filigrane, elle transmet ce qu’est la démarche scientifique, les réflexes à adopter pour reconnaître une information fiable et des pistes pratiques pour que l’épidémie d’infox scientifiques fasse moins de victimes crédules à l’avenir. Une série qui vise principalement les jeunes de 15 à 30 ans. 

Au moment où le film “Don’t look up” sur Netflix rencontre un énorme succès d’audience, parodiant comme une métaphore de l’actuelle crise climatique avec ses lobbys, ses politiques et une opinion publique sourds à l’alerte acharnée de deux scientifiques, on se dit que cette série ne peut qu’aller dans le bon sens, et que oui, il faut aider les scientifiques à se faire entendre! 

Alcool et santé : des études qui prennent l’eau 

Qui n’a jamais entendu qu’un verre de vin par jour, c’est bon pour la santé » ? Thomas Gauthier est sur le point d’y croire mais le Pr Mickael Naassila l’arrête tout net : spécialiste des effets de l’alcool sur l’organisme, il remue ciel et terre pour alerter sur les dangers de cette substance. Les études qui prouveraient ses « bienfaits » sur la santé comportent en réalité des erreurs méthodologiques.

Canular et trottinettes contre les revues prédatrices

En se laissant avoir par un article pseudo-scientifique sur la chloroquine, Thomas Gauthier découvre le phénomène des revues scientifiques bidon. Son guide dans cette prise de conscience : Michaël Rochoy, chercheur en épidémiologie. Avec des acolytes il a fait publier un article scientifique totalement canular pour alerter sur les dangers  des « revues prédatrices ».

Astronomie : l’humour face aux tromperies de notre cerveau

Y’a-t-il plus d’accouchements les soirs de pleine Lune ? Qu’est-ce qui prouve que la Terre est ronde ? Thomas Gauthier est soumis à une pluie de désinformation et de croyances à propos de l’espace. Grâce à la pédagogie et à l’humour, l’astronome belge Yaël Nazé l’aide à y voir clair et à comprendre comment notre cerveau peut nous tromper. 

“Recyclage” du plastique : la  science face aux abus de langage

Thomas Gauthier est soulagé : le gouvernement français a assuré que tous les plastiques seront recyclés en 2025. Mais la chercheuse Nathalie Gontard vient doucher son enthousiasme : il y a erreur sur les termes, le plastique n’est pas réellement recyclable ! Elle raconte ce que ce matériau a de spécial, et sa bataille contre une fausse bonne idée, entourée de mots très flous.

Abeilles et pesticides : l’art de fabriquer du doute

« Quelle idée d’interdire certains pesticides en Europe, se dit Thomas Gauthier, on n’est même pas sûr qu’ils tuent les abeilles ! » Mais Gérard Arnold, spécialiste de ces insectes, lui met le nez dans la ruche : si, ces produits néonicotinoïdes sont nocifs pour les abeilles. En revanche, beaucoup d’acteurs ont intérêt à faire croire le contraire. C’est la fabrique du doute, et elle est redoutable.

Couper la chique aux climato-sceptiques 

Et si le changement climatique n’était pas si grave ? Mieux : s’il sauvait des vies ?!? A force de traîner sur les réseaux sociaux, Thomas Gauthier est sur le point d’être convaincu. Mais le climatologue Emmanuel Vincent vient rétablir la vérité : un tas de techniques permettent de nier l’évolution du climat, mais elles sont malhonnêtes. Avec son équipe de Climate Feedback, il a lancé la contre-attaque.

Traitement du cancer : distinguer les désirs de la réalité

Bonne nouvelle dans les contrées de Thomas Gauthier : d’après une pétition québécoise, des injections à haute dose de vitamine C soulageraient les effets secondaires de la chimio ! Sauf que cette affirmation n’est pas scientifiquement prouvée. Olivier Bernard, alias Le Pharmachien, s’est engagé pour que le sujet se fonde plus sur la science que sur des désirs, et il y a laissé des plumes.

EPISODE (bientôt en ligne) : Rigueur et dialogue face aux mythes de la pseudo-archéologie 

Et si c’était une civilisation extraterrestre qui avait construit les pyramides d’Egypte et d’Amérique latine ? Thomas Gauthier est sur le point d’y croire. C’était sans compter l’archéologue Faustine Boulay, ennemie jurée de la désinformation en archéologie. Elle démontre notamment que ces théories, qui rabaissent les peuples égyptien ou méso-américains, reposent sur du racisme.

 CREDITS. et L’ÉQUIPE

Productrice, auteure du concept : Claire Leproust Maroko– FablabChannel 

Réalisatrice et rédactrice en chef : Hélène Seingier, rédactrice en chef – média “Les Haut-Parleurs”

Journalistes scientifiques : Anaïs Poncet, journaliste scientifique et Olivier Boulanger, rédacteur en chef – média “Le Blob” 

L’incarnant narrateur, à la fois drôle et engagé : Thomas Gauthier

Référent scientifique : Léo Coutellec, maître de conférence en éthique et épistémologie de sciences contemporaines à l’Université Paris-Saclay                      

Cheffe opératrice : Amanda Breuer Rivera

Monteuse :  Zoé Richard

Dessinateur : Edizon Musavuli du collectif Habari en RDC

Chargé de production : Lucas Depraeter

Co-productrices d’Univescience : Emilie Bessard et Françoise Augier 

Lorsqu’on apprend quelque chose en riant, on s’en souvient, on partage, on raconte autour de soi. Et on réagit.” 

Thomas Gauthier est un membre emblématique du collectif de jeunes talents “Les Haut-parleurs” développé par Fablabchannel. Sur sa chaîne YouTube très suivie en France, ce jeune Québécois prend le pari de l’humour et de l’intelligence de l’audience pour traiter de sujets engagés, parfois graves, avec ironie et auto dérision. Sensible aux questions de désinformation et de complotisme,  il a récemment décrypté le film français “Hold-up”. Les remerciements des internautes confirment la pertinence de sa démarche : tenter d’échapper à la désinformation, reprendre la main sur son environnement informationnel, constitue une préoccupation croissante des citoyen.ne.s.

L’ironie décapante de Thomas va nous permettre de traiter les épisodes de désinformation avec légèreté et de vulgariser les aspects scientifiques complexes. Thomas est le fil rouge de cette série dans laquelle il incarne le rôle de l’internaute lambda, parfois candide, qui s’est fait avoir par une infox. Recadré par chaque scientifique, il questionne et apprend au fil de l’épisode d’où vient la fake news, comment elle s’est construite et comment, avec des méthodes scientifiques rigoureuses apportées par les scientifiques, il pourra identifier d’autres fake news à l’avenir. Ses bons mots et ses mimiques viendront aussi ponctuer les interviews des scientifiques, souligner une situation absurde ou poser une question de bon sens, afin que tout le monde continue de se sentir concerné. Notre défi : faire sourire l’audience tout en lui expliquant ce qu’il y a de redoutable dans la “fabrique du doute” ou ce qui pose problème lorsque des employés de l’industrie chimique sont chargés d’un rapport officiel sur la mortalité des abeilles. 

A Propos de Fablabchannel

Une société qui se bat avec comme arme une jeunesse qui bouge et ne lâche pas grand chose pour que la société auprès d’eux aille un peu mieux,  ici et dans le monde !

PRIMÉE FESTIVAL : TIEK ÇA, la série instagram qui raconte (autrement) les quartiers de Marseille

FRANCE TELEVISIONS  et FABLABCHANNEL présentent « TIEK ÇA », la série Instagram (et télé) qui raconte (autrement) les quartiers de Marseille – 24 épisodes de 2’ en “storiesdocumentaire” réalisés par la jeune réalisatrice marseillaise Anaïs Merad (25 ans) – Avec la participation du CNC et du Fonds Images de la Diversité –

Meilleur webdocumentaire au festival de Luchon

VOIR SUR https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/metropole-aix-marseille/marseille/quartiers-nord/tiek-ca-la-serie-qui-raconte-autrement-les-quartiers-nord-de-marseille-2326360.html

 DIFFUSION EN AVANT PREMIERE SUR INSTAGRAM ( <= Lien cliquable ).  

Résumé : Marseille et 4 quartiers chauds… de talents et de solidarités . « TIEK ÇA » est une invitation à suivre le quotidien animé des habitants de quatre quartiers populaires de Marseille – Air Bel, Frais-Vallon, Maison Blanche et la Castellane – au plus près de personnages emblématiques, dans un format inspiré des stories d’Instagram.

24 épisodes au rythme des séquences de vie de Naïr, fondateur du collectif Maison Blanche et manager du groupe de jeunes danseurs Afroteam – Djamila et Hadayet, militantes contre l’habitat indigne – Lounseny, l’artiste photographe et son désir de cinéma- et Achim, rappeur émergent.

Une série à retrouver sur France3PACA et france.tv, en avant première sur INSTAGRAM en format 9/16 toutes les semaines jusque fin janvier 2022 puis à la télévision en 16/9 et sur les autres réseaux sociaux de France3PACA :  Youtube, Facebook

=> LIENS DE VISIONNAGE DE TOUTE LA SERIE POUR LA PRESSE PENDANT L’AVANT PREMIERE SUR INSTAGRAM –  

 

QUATRE QUARTIERS – 6 EPISODES DE 2′ A SUIVRE PAR QUARTIER EN CLIQUANT SUR CE LIEN : INSTAGRAM

1ER QUARTIER AIR BEL – 6*2′- Quartier Sud, 13011 – Les gardiens de la paix –

Djamila, Hadayet, Kader et Norredine doivent répondre aux nombreuses urgences sanitaires subies par les habitants – appartements infestés de cafards, de punaises de lit. Tandis qu’ils luttent dans l’espoir d’un avenir meilleur, leur bonne humeur irradie dans la cité.

EP1: À bout de souffle lien cliquable  EP2: Réunion de crise lien cliquable 

EP3: Tous unis lien cliquable  EP4: Punaises de lit, ce fléau lien cliquable

EP5: Lutte infernale lien cliquable EP6 : Il fait bon vivre dans ma cité lien cliquable

Légionellose, invasion de cafards, punaises de lit, panne de chauffage, infiltrations d’eau, humidité… à Air Bel, ce sont plus de 7 000 habitants qui souffrent du mal-logement.  La cité construite dans les années 70 n’a plus rien de l’eldorado qu’elle incarnait à l’époque pour les foyers à revenus modestes. Jugée « abandonnée » par les bailleurs, cette « ville dans la ville » est aujourd’hui désertée de tous commerces, de parcs pour enfants, d’animations, de vie… mais pas d’espoir. 

L’espoir ce sont les gens comme Djamila qui le portent. Depuis des années, elle fait de la lutte contre l’habitat indigne son cheval de bataille. Accompagnée de Hadayet, Kader et Norredine, avec qui elle forme le collectif « Il fait bon vivre dans ma cité »,  elle veille sur les affaires de la cité comme une louve veillerait sur sa meute, avec comme seul moteur : la rage. Celle d’avoir perdu un frère mort de la légionellose, de voir le quartier dans lequel grandissent ses enfants dépérir, d’assister à la résignation des habitants impuissants face à la précarité qui sévit tous les jours un peu plus. Ensemble et uni, le collectif s’engage quotidiennement à œuvrer pour rendre une dignité aux habitants d’Air Bel.

2EME QUARTIER FRAIS VALLON – 6*2′ – Quartier nord, avec Lounseny – L’art comme vérité

Lounseny alterne les tournages – clip de musique et court-métrage – et les rencontres avec des artistes et acteurs sociaux dans le quartier avec qui il nourrit des réflexions autour de l’avenir des jeunes de la cité.

EP1: Tournage Kourtrajmé (lien cliquable) EP2: Par nous, pour nous (Lien cliquable)

EP3: “Artruisme” Lien cliquable  EP4: Ça tourne à la cité (Lien cliquable)

EP5: Système détermination (Lien cliquable) EP6: Tiek-up (Lien cliquable)

Lounseny est né à Conakry en Guinée. Après avoir vécu quelques années à Paris, il emménage à Frais-Vallon, cité HLM du 13ème arrondissement de Marseille où il grandit.                                     Artiste polymorphe particulièrement actif, il n’a pour limite que son ambition. Entre ses heures de cours à l’école Kourtrajmé Marseille et sa casquette d’assistant réal, il multiplie les moyens d’exprimer sa créativité à travers la photographie, la musique et le cinéma.  À la cité, véritable vivier de talents où l’art et la passion deviennent le sésame d’une ascension sociale, il s’insurge contre les « prisons mentales » qui limitent les libertés artistiques et professionnelles des jeunes. 

3EME QUARTIER – 6*2′ – MAISON BLANCHE DÈS LUNDI 4 JANVIER 21 ! – Quartier nord avec Nair – L’école de la vie

Dans la série, Nair et les petits danseurs s’apprêtent à revivre un confinement à la cité. Ils s’attèlent à la préparation d’une distribution de colis alimentaires destinée aux plus démunis, sans pour autant mettre un frein à leur passion pour la danse. 

EP1 : Afroteam lien cliquable EP2 : Changement de programme

EP3: C’est reparti EP4 : Besoin d’air ! lien cliquable

EP5 : On reprend du service EP6 : Alors, on danse ?

Si l’on passe furtivement devant Maison Blanche, on n’y apercevra qu’un petit îlot d’immeubles défraîchi, terne et abimé. Mais lorsqu’on observe la cité de plus près, on peut lire en elle l’histoire qui l’a façonnée. Comme une écorchée vive, elle affiche encore les traces des tragédies qui l’ont marquée : une plaque commémorative à l’honneur de Marie, petite fille de 6 ans tombée du 12ème étage ; des tags et banderoles qui réclament justice pour le jeune Mehdi, mort entre les mains de la police ; et ce blanc immaculé qui revête le tiers d’un immeuble ayant pris feu et fait une centaine de délogés pendant plusieurs semaines.                                                  Ces cicatrices, Nair, chauffeur de bus et militant, œuvre depuis 2018 pour qu’elles n’entâchent pas l’espoir et la joie de vivre des habitants en fondant le collectif Maison Blanche. Dans le même temps, il manage l’Afroteam, ce groupe de danseurs en herbe à l’énergie contagieuse formé par Faïzlati, Keldi, Rachad, Faïdati et Sara. Depuis, à Maison Blanche, on y danse, on y refait le monde, on y organise des luttes, des mises au point, des discussions sans fin, des débats. On s’entraîne, on s’entraide, on instruit, on s’unit, on se forge. Les chaises de récup remplacent les bancs d’école et les grands du quartier deviennent des enseignants. Là-bas on y apprend la vie, la vraie.

4EME QUARTIER – – 6*2′ – LA CASTELLANE avec Achim – L’évasion par la rime

Dans la série, Achim, l’artiste signé en label, boucle son cinquième EP, « P », et continue son ascension vers le succès entouré de ses amis d’enfance, Mohammed, Cham et Alex, malgré un contexte sanitaire particulier. 

EP1 : Au charbon EP2 : Retour aux sources

EP3: En clio EP4: Envoie le son

EP5 : Tournage clip Reverse EP6 : Jour-J

Achim, artiste rappeur, a grandi à la Castellane. Surnommé « la cité interdite » ou encore « Chicago », le quartier du 15ème arrondissement s’est bâti une sensible réputation dans les médias français et internationaux qui l’érigent en monument de misère sociale et théâtre de violences urbaines. Pour Achim, la « Casté », c’est le souvenir d’un immense terrain de jeu. Terrain de rêves aussi. Plus jeune, quand il ne s’époumone pas des heures durant à jouer au foot et au basket, il se dévoue corps et âme à son unique obsession : la musique. Ce graal auquel il consacre ses études dans l’audiovisuel, ses longues heures travaillées au Mcdo, ses économies réparties entre séances de studio et tournage de clip. La cité et son vécu deviennent le terreau de son inspiration, retranscrits avec poigne dans des textes pertinents. 


 

Bio Anaïs Merad Née à Marseille en 1996, Anaïs Merad est journaliste et réalisatrice. Diplômée de l’IEP d’Aix-en-Provence, elle fait ses premières armes aux côtés de Philippe Pujol, prix Albert Londres 2014, pour son documentaire « Péril sur la ville » (Arte). Soucieuse d’élever les voix de ceux qui n’en ont pas, elle raconte la réalité des quartiers populaires marseillais à travers le prisme des habitants dans « Tiek ça », sa première œuvre documentaire réalisée pour France 3 PACA. 

Intention : « Tiek ça » est né de mon envie de faire entendre les voix des cités marseillaises, de leurs habitants qui oeuvrent et aspirent à un avenir meilleur, de celles et ceux qui les embellissent par leur art et par leur âme, des parcours et des talents à l’ambition inébranlable. C’est une approche humaniste, solaire mais aussi réaliste des cités perçues de l’intérieur par le vécu et les yeux de celles et ceux qui les font.  Anaïs Merad.

À propos de Fablabchannel

Créée par Claire Leproust Maroko, FABLABCHANNEL est une société de production qui s’adresse à un public jeune et francophone en France et dans le monde et donc très investie sur les modes de narration influencées par les plateformes numériques. La ligne éditoriale de Fablabchannel est pilotée par l’engagement dans la société, la jeunesse, la liberté, notre lien par la langue française et la créativité notamment par la production de séries documentaires aux formats innovants. A ce jour, plus de 450 reportages ont déjà été réalisés avec son réseau de reporters francophones “Les Haut-Parleurs” dont la série “Méditerranée” avec France3 PACA, ainsi que des séries documentaires comme “Dans ma tête” sur FrancetvSlash ou encore “Des racines et des rêves” avec France3 Hauts-de-France. https://www.fablabchannel.com/blog/

Contacts : 

France 3 PACA : berenice.bury (at) francetv.fr`

Fablabchannel : cleproust (at) fablabchannel.com – +33 6 11 22 12 22

Cré’Acteurs de solutions : La série sur ces jeunes en Méditerranée qui créent des emplois

« Cré’Acteurs de solutions » est une série J-MED de reportages en 4 épisodes dans lesquels trois « Haut-Parleurs » partagent avec enthousiasme les actions menées dans leur pays pour l’emploi des jeunes et des populations locales.  En Mauritanie avec Houleye Kane, au Maroc avec Maha Hasnaoui et en Tunisie avec Nizar Rebii, Haut-Parleurs de ces 3 pays.

Signée « Les Haut-Parleurs de l’Impact« *, cette série est co-produite par Fablabchannel et l’IECD ( Institut européen de coopération et de développement ) avec la participation de la Direction de la coopération internationale de Monaco et du Ministère des Affaires étrangères, ainsi que le réseau Méditerranée Nouvelle Chance. #Méditerranée #JeunesseMéditerranéenne #JMed – Et un grand merci à toutes les associations impliquées dans ces missions.

*Les Haut-Parleurs est le premier réseau de jeunes reporters francophones sur leur terrain. Ils racontent ce qui touche leur génération avec un ton libre et créatif.

PISCICULTURE OU VELOS, ILS CREENT DES EMPLOIS ECOLOS #Jeunes #Méditerranée #Tunisie #Mauritanie

Mauritanie – Tunisie, deux pays différents pour une même cause : sauver son environnement tout en favorisant l’emploi. En Mauritanie, Houleye est partie à la rencontre de  l’association « Keur Mour pour la Rénovation et le Développement » qui réhabilite la mare de la commune de Kheir et permet d’améliorer ainsi l’emploi des jeunes et des femmes des communautés locales. La mare joue en effet un rôle socio-économique et écologique important car elle permet de favoriser l’accès à l’eau pour la pratique de la pêche, la promotion de la pisciculture et l’augmentation de la production agricole.

De l’autre côté de la rive méditerranéenne, Nizar donne la parole à Nomadic Bike, un collectif de jeunes cyclotouristes qui a été encadré et piloté par l’association Vélorution, un Cyclo-incubateur d’accompagnement professionnel de jeunes porteurs d’un projet de cyclotourisme. Une nouvelle tendance vers le tourisme vert et durable qui séduit de plus en plus de tunisiens et de tourisme.

Houleye Kane en Mauritanie et Nizar Rebii en Tunisie nous racontent leur histoire. https://www.facebook.com/Keurmour/  https://www.velorutiontunisie.com/  https://www.facebook.com/VeloruTioN.Tunisienne/ https://www.instagram.com/velorution_tunisie/

TRADITION OU RACINE, ILS SAUVENT LEUR PATRIMOINE #Jeunes #Méditerranée #Maroc #Tunisie

Alors que le Patrimoine architectural au Maroc et en Tunisie est menacé, des associations locales militent pour sa préservation en encourageant le travail des jeunes dans les villes et villages. C’est le cas à Tétouan au Maroc, où l’ Association Marocaine des Chantiers-écoles pour le développement accompagne et forme des jeunes en situation de décrochage scolaire pour des projets entrepreneuriaux de réhabilitation.

Au même moment, à Sened Jebel, un petit village en Tunisie, les habitants ont déserté les lieux pour aller vers la ville. Pour remédier à ce fléau, L’Association  « Douroub » de la Culture et les Arts agit pour encourager les jeunes à s’impliquer en faveur de la valorisation de leur patrimoine local et touristique .

Maha Hasnaoui au Maroc et Nizar Rebii en Tunisie nous racontent leur histoire. https://www.facebook.com/AMCTetouan.Officiel/.

Association CDRT : https://www.facebook.com/CDRT-Marrakech-1839611746351813/ https://www.facebook.com/selsemnomadic/ 

RURAL, ECO-TOURISME OU MARAICHAGE, ILS CREENT LEUR PROJET#Jeunes #Méditerranée #Maroc #Mauritanie

Alors que l’emploi informel et le chômage touchent les régions rurales au Maroc, l’éco-tourisme s’est invité dans la petite commune de Moulay Idriss Zerhoun près de la ville de Meknès.  C’est une façon innovante de voyager responsable dans les espaces naturels en plein coeur de la montagne. Maha est partie à la rencontre de l’Association « Ifker » qui forme des jeunes ruraux du massif Zerhoun à créer leur propre projet entrepreneurial.

En parallèle, à Nouakchott en Mauritanie, l’association « Citoyennes Citoyens Debout » forme également des jeunes en situation de vulnérabilité à l’activité de maraîchage urbain, économiquement viable et socio-culturellement adaptée.

Maha Hasnaoui au Maroc et Houleye Kane en Mauritanie nous racontent leur histoire.

« Citoyennes Citoyens Debout » https://www.facebook.com/114947193213434/posts/577934583581357/

Association Ifker  https://instagram.com/association.ifker?utm_medium=copy_link : https://www.facebook.com/assoIfker/

 

PRESCOLAIRE OU MECANIQUE, ILS SONT FORMES A UN METIER D’AVENIR #Jeunes #Méditerranée #Maroc #Mauritanie

 

Au Maroc, le préscolaire est l’un des enjeux les plus importants pour lutter contre l’abandon scolaire. Pour répondre à la demande de la petite enfance dans les milieux les plus reculés, le Centre de développement de la région de Tensift à Marrakech forme des jeunes chômeurs ou en reconversion au métier d’éducateur/éducatrice en préscolaire. Maha a suivi Zahera dans sa formation au centre et dans l’école de son village pour voir combien il est vital d’animer et enseigner en préscolaire.

Pendant ce temps là, en Mauritanie, alors que le taux de chômage bas son plein dans la région de Nouadhibou, Houleye nous parle de l’Association pour la Protection de l’Environnement et l’Action Humanitaire qui forme  une trentaine de jeunes, filles et garçons en situation de précarité, à un travail décent et sécurisé avec de meilleures perspectives de développement.

Maha Hasnaoui au Maroc et Houleye Kane en Mauritanie nous racontent leur histoire.

 
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LES HAUT-PARLEURS DE L’IMPACT – Réseau de jeunes reporters francophones dans leur pays

Claire Leproust Maroko, ex agence CAPA et Groupe Canal+, a conçu et lancé le média social et son agence de production sous le label « LES HAUT-PARLEURS » au moment de la COP 21 en novembre 2015.

Depuis, près de 500 vidéos de 3 à 10 minutes ont été produites par son réseau de reporters sur leur terrain et financées par des Diffuseurs ( TV5Monde, FranceTélévisions, Universcience tv, … ) ou des Institutions publiques (Les Instituts Français, le Ministère des Affaires Etrangères, l’Organisation Internationale de la Francophonie, le Ministère de la Culture, le CNC, Théâtre de Chaillot, la Condition Publique …), des ONG, associations et fondations ( Médecins du Monde, l’UNICEF, l’IECD et le réseau des écoles de la Nouvelle Chance, la FONDEM, DROSOS, l’APHP…) 

Les talents / Le réseau – Une cinquantaine de reporters dans le monde, une vingtaine de fidèles surtout en Afrique francophone, un réseau qui s’agrandit selon la localisation des projets. Des reporters et vidéastes tous engagés pour plus de justice sociale, l’environnement, le droit et l’émancipation des femmes dans leur pays. La rédaction en chef est basée à Paris et est pilotée par Hélène Seingier.

Les Haut-Parleurs de l’Impact est un label et une production professionnelle qui s’adresse aux Institutions, ONG et fondations qui souhaitent communiquer auprès de leur cible mais aussi sensibiliser un public jeune (15-30) sur des actions concrètes qu’elles mènent ou financent, sous la forme de reportages réalisés par des jeunes reporters sur leur terrain : la priorité étant donnée à l’humain, les solutions, un ton sincère et des formats créatifs et adaptés aux réseaux sociaux et aux diffusions sur les plateformes tv et numériques. 

Quelques exemples avec une sélection volontaire dans la forme :

#ENERGIE #ENVIRONNEMENT – Madagascar : l’arrivée de l’électricité a transformé mon village pour la FONDEM soutenue notamment par l’AFD – Reportage primé au Deauville Green AWARDS en 2021

 

 

 

 #EDUCATION #SOMMET DES 2 RIVES #MEDITERRANEE –  Dans la série sur les écoles de la « Nouvelle Chance » ( reportages et portraits) avec le MEA, l’IECD, et le RÉSEAU MEDITERRANEEN DES ECOLES DE LA NOUVELLE CHANCE soutenu par l’AFD

 

 

 

 

#ENVIRONNEMENT #JEUNESSE ENGAGEE #RAP  – Dans la série Les Rebelles du micro soutenue par CNC Talent, Orange Afrique 
 

La série « l’Afrique créative 3.0 » met en un coup de projecteur sur les jeunes entrepreneurs du monde de la Tech en Afrique francophone qui inventent des solutions numériques à l’heure du COVID-19. En partenariat avec Afrobytes et le réseau des Hauts-Parleurs, TV5MONDE donne la parole à cette jeune génération d’entrepreneurs francophones qui construisent l’Afrique numérique de demain. https://afrique.tv5monde.com/videos/magazines/lafrique-creative-30

#MAGAZINE #YOUTUBEUR #13′ #REPORTAGES 

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

#MEDECINS DU MONDE #JEUNES REFUGIES SYRIENS

#UNICEF #REFUGIES #ENFANTS #CALAIS #GRANDE SYNTHE

https://www.youtube.com/leshautparleurs

 

ET TOI, QUE VEUX TU CHANGER ? Par 10 jeunes reporters en Tunisie #série

Confidentiel – lien vidéos non publiés, liens privés ( lancement prévu en septembre/octobre ) 

“Et toi, que veux-tu changer ?” une série de 10 reportages sur des jeunes engagés pour le mieux vivre dans leur pays, la Tunisie. Une série réalisée par 10 jeunes reporters, aux quatre coins du pays, produite par Fablabchannel avec la participation de l’Institut Français de Tunisie. Au programme: la mobilisation politique, la formation des secouristes, la lutte contre la pollution ou encore l’éveil culturel des enfants. A travers leurs témoignages et des images de leurs actions, c’est un portrait de leur génération qui se dessine. Rédaction en chef à Tunis : Haythem El Mekki et à Paris : Hélène Seingier

Voir les vidéos en LIEN PRIVÉ ci-dessous .

Un pour tous, tous pour Kerkennah ! – par Souhail à Kerkennah

– Quel point commun entre un photographe, une scientifique et un artisan du tissage de fibres naturelles ? Réponse: l’amour pour leur archipel de Kerkennah. Des dizaines de jeunes kerkenien(ne)s s’activent dans plusieurs domaines pour promouvoir la culture et les produits de la région. Avec eux, nous découvrons le lobbying insulaire à la tunisienne. http://www.jskerkennah.org

Des écoles et des jobs : ils préparent le printemps de Kasserine – par Shady, Kasserine

Kasserine est une plaque tournante de la contrebande, notamment vers l’Algérie, et le terrorisme s’est installé au Mont Châanbi, achevant d’isoler la région. Pourtant, ses jeunes ne désespèrent pas. L’association Jeunes actifs travaille à l’insertion des jeunes dans la vie publique et active, pendant que d’autres volontaires tentent d’égayer la vie des plus jeunes, et de soutenir les entrepreneurs et les artistes locaux. Association Jeunes Actifs Rotaract Kasserine

Pour la culture, contre la violence : “Yes, we Kef” – 

Yathreb dans le Kef – Ghofrane lutte contre la violence et pour les droits des femmes, Aymen encourage l’économie sociale et solidaire, tandis que Slim a retapé un ancien théâtre qui attire les passionnés de la culture : Yathreb interroge trois jeunes activistes de sa région du Kef sur leur motivation, l’impact de leurs actions et la façon dont ils imaginent le Kef de demain.  Association Femmes et citoyenneté   Association des arts pour le cinéma et le théâtre du Kef   Twiza

Il faut sauver notre Grand Bleu – par Rihem à Monastir – 

Ils sont prêts à sauter sur leur embarcation pour aller aider une tortue marine coincée dans un filet au large. Les jeunes de l’association Notre Grand Bleu, à Monastir, font la fierté de leur région. Leur combat : préserver la vie marine et côtière en Méditerranée et les activités humaines qui en dépendent, main dans la main avec les pêcheurs et la population locale. Notre grand bleu

Jeunesse vs partis : la révolution, acte II – par Safa dans l’Ariana – 

Déçus des partis politiques et de l’establishment, les jeunes d’Ariana ont décidé de s’organiser en un mouvement horizontal et indépendant, pour continuer la lutte contre la corruption et la violence policière, pour la liberté et la dignité. Mariem et Oussama nous racontent comment “ces gamins” qu’on a sous-estimés ont fait flancher le pouvoir à plusieurs reprises. https://www.facebook.com/mouvement.jeunesseariana

Objectif : 12 millions de secouristes ! par Imen à Tunis

Dorra a vu sa maman décéder devant ses yeux d’une crise cardiaque, sans que personne dans la famille ne sache comment réagir. C’est ce qui lui a donné envie de devenir secouriste au Croissant Rouge, et même formatrice de futurs sauveteurs. Son objectif : former un secouriste par famille https://www.croissant-rouge.tn/

Tourisme et artisanat pour sauver Hergla – par Khouloud à Sousse – 

Hergla était un village dortoir, jusqu’à ce que Safa, Marwene et leurs compères décident de fabriquer eux-mêmes le développement économique et culturel qui leur manquait. En impliquant les habitants, la commune et les artisans, ils ont créé un circuit d’éco-tourisme qui valorise l’artisanat et le patrimoine local. Association de développement culturel des jeunes de Hergla

Les vélos de l’espoir pour les ouvrières rurales – par Nizar à Tunis – 

Les routes de Tunisie sont dangereuses pour les ouvrières rurales : entassées dans des bennes de camionnettes pour se rendre au travail, elles sont souvent victimes d’accidents de la route très graves. Pour résoudre ce problème dramatique, les jeunes de l’association Vélorution ont une proposition : la petite reine ! https://www.velorutiontunisie.com/ https://www.facebook.com/femmesdemocrates

Stop pollution ! L’oasis de Gabès ne mourra pas – par Maryam à Gabes – 

Trois jeunes femmes courageuses s’engagent contre la pollution dans la région de Gabès : l’air et les eaux contaminés par les rejets des usines de produits chimiques, mais aussi les déchets de ces usines qui jonchent la région. Le fléau peut même devenir une source de revenus et de création d’emplois. https://www.facebook.com/StopPollution2/  https://www.ovc.tn/

Oasis de Kebili : la créativité contre les déchets ! – par Taheny à Kebili

Face à la pollution qui menace l’oasis de Kébili, des jeunes se retroussent les manches en faisant appel à toute leur imagination. En combinant la technologie moderne et les techniques ancestrales, en y ajoutant la collaboration avec les artisans locaux, ils ont su transformer un problème écologique en source de revenus pour la région. – AT3E    https://www.facebook.com/AKEEE

« Passion Recherche en Afrique » la nouvelle série signée Les Haut-Parleurs

Une série documentaire réalisée avec 10 jeunes reporters dans leur pays en Afrique, en coproduction FABLABCHANNEL- IRD avec la participation d’UNIVERSCIENCE et DU CNC TALENT « SAVOIRS ET CULTURES » – Productrice Claire Leproust – Rédactrice en chef Hélène Seingier – Monteuse Osanne Poubelle – Co-production IRD (7vidéos/10) Claire Lissalde et Partenaire diffusion Le Blob – Isabelle Péricarde et Olivier Boulanger

A rebours des préjugés sur l’Afrique qui serait « hors de la modernité », cette série de 9 vidéos part à la rencontre de jeunes scientifiques africain.e.s lancé.e.s dans de la recherche high tech. Pourquoi cette passion pour la science ? Comment mènent-ils et elles leurs recherches ? Que peuvent changer ces travaux pour leurs sociétés respectives ? Les Haut-Parleurs poussent la porte des labos pour des rencontres à la fois scientifiques, didactiques et engagées – avec les dessins pédagogiques du collectif Habari. A retrouver à la CITÉ DES SCIENCES sur grand écran et aussi sur le site du BLOB, les chaînes youtube et pages facebook du BLOB, des Haut-parleurs et de l’IRD 

1 – La biochimiste  qui guérit les sols  – 

La biochimiste Eucharia Oluchi travaille à régénérer les sols pollués au Nigéria, notamment par la phytoremédiation (l’utilisation de plantes). Les végétaux peuvent en effet « capturer » les polluants dans leurs feuilles ou leurs racines pour leur éviter de se répandre partout, mais certains ont même le « pouvoir » de décomposer les molécules des substances toxiques pour les rendre moins néfastes.

2 – Le pharmacien qui traite du paludisme

Au Mali, le Dr Haidara a été plongé dans les plantes médicinales dès son enfance. Devenu chercheur en pharmacognosie – l’étude des substances à potentialité médicamenteuse, notamment dans les plantes -, il consacre ses recherches à la plante macroptera, qui aurait des vertus pour lutter contre le paludisme.

En attente de diffusion

3 – L’ingénieur qui donne des neurones à la ville – 

La jeune professeure marocaine Maha Gmira développe des algorithmes complexes et utilise l’intelligence artificielle pour optimiser la mobilité urbaine et le transport des  marchandises. Un enjeu colossal en Afrique, où les villes  devraient abriter d’ici 2050 pas moins de 950 millions d’habitants. 

4 – La statisticienne qui traque le VIH 

En Ouganda, Agnes Kirraga est statisticienne mais grâce aux chiffres elle aide à lutter contre des maladies sexuellement transmissibles parmi les populations à risque, notamment les femmes enceintes et séropositives ou encore les sportifs.

5 – L’agronome qui marie les cultures et les arbres-

Planter sur la même parcelle des palmiers à huile, du manioc et des haricots : quels bénéfices pour l’agriculteur mais aussi pour les sols et pour la biodiversité ? L’agronome Hermione Koussihouèdé a consacré sa thèse aux systèmes agroforestiers au sud Bénin. En observant la croissance des plantes et leur environnement, elle peut conseiller les agriculteurs sur les meilleures associations de variétés… et contribue au passage à lutter contre le réchauffement climatique 

6 – L’astronome qui observe les étoiles amoureuses –

Yassine Damerdji en Algérie est passionné depuis tout petit par la naissance de l’univers. Il vit aujourd’hui de sa passion : il est astronome et observe particulièrement les étoiles doubles, celles qui « vivent en couple », comme il dit. Et en scrutant ainsi la voie céleste, une de ses doctorantes a fait une découverte extraordinaire…

7 – Le nutritionniste qui veille sur les arachides

Le jeune docteur Ameth Diagne a soutenu la première thèse de doctorat sur les nanotechnologies au Sénégal. Il utilise des nanoparticules d’argent et de silice pour  protéger les récoltes d’arachide contre les insectes ravageurs et la prolifération  microbienne (dans les champs et dans les espaces de stockage).  Cela permet aussi d’éviter des impacts sur la santé des consommateurs.

8 – Le biologiste qui chasse la maladie du sommeil

En côte d’Ivoire, la trypanosomiase, transmise par la mouche tsé-tsé, continue de faire des ravages en Afrique de l’ouest et du centre. Le programme Trypa-NO vise un taux de transmission nul d’ici 2030. Parmi les avancées : faciliter les tests de dépistage pour traiter les patients au plus vite et éviter à la maladie de se répandre

9 – Volcan RDC – le volcanologue qui lit dans les roches 

La ville de Goma, en RDC, est située au pied du volcan Nyiragongo, l’un des plus actifs de la planète. L’éruption de 2002 a traumatisé des milliers d’habitants mais Ephrem, lui, a été fasciné. Sa passion pour la volcanologie est née ce jour-là. Lors de l’éruption de 2021, le jeune chercheur était aux premières loges pour étudier les entrailles du volcan.

LE PITCH, la série émouvante avec des jeunes entrepreneurs sur TV5MONDEplus

NOUVELLE SERIE ! LE PITCH, UN TREMPLIN POUR ENTREPRENDRE QUAND ON N’A PAS LES CODES – Une coproduction FABLABCHANNEL- TV5MONDE – Une série documentaire écrite et réalisée par Samantha Balégant (première promotion de l’École Kourtrajmé) et Guillaume Vatan. À partir du 5 mai, TV5MONDEplus, la plateforme francophone mondiale, propose en exclusivité dans son offre de web-créations : LE PITCH.

Dans cette série documentaire de 4 épisodes de 15 minutes, 7 néo-entrepreneurs éloignés de l’univers des start-up, suivent des cours de prise de parole en public avec des professionnels du théâtre et du cinéma. Bousculés autant qu’encouragés, c’est en puisant dans leurs racines et leur histoire personnelle qu’ils devront trouver les mots justes. À l’issue de cette formation forte en rires et en émotions, réussiront-ils à convaincre le jury de leur projet d’entreprise ?

VOIR EN CLIQUANT ICI TOUTE LA SERIE

LE PITCH suit 7 jeunes qui se lancent dans la création de leur entreprise. Ne possédant ni les codes, ni la culture, ni le réseau du business, ils décident de participer au programme « La Scène* », une formation à la prise de parole en public pour des entrepreneurs éloignés de l’écosystème tech. Tous ont des projets différents (Sarah et ses vêtements de football féminins, Justine et sa plateforme de réservation de salles des fêtes, Zahra et ses pistaches iraniennes d’exception, Fany et ses gâteaux aux saveurs de l’Afrique, Aïna et son application de lutte contre la contrefaçon dans le luxe…) mais un but en commun : séduire avec leur personnalité pour être accompagnés dans leur projet.

« Nous sommes très fiers que Samantha, dès sa sortie de l’école, soit parvenue à s’entourer de professionnels et à convaincre avec sa caméra ! LE PITCH, tout comme l’École Kourtrajmé à son échelle, souhaitent faire bouger les lignes et encourager l’émergence des nouveaux visages et talents du monde de demain ». Ladj Ly I Fondateur de l’École Kourtrajmé.

« Le Pitch est une série à montrer pour permettre l’émergence et le rayonnement d’un entrepreneuriat à l’image de la France. Un entrepreneuriat qui dépasse ce qu’il est aujourd’hui en France en 2020, 54% des entrepreneurs sont diplômés d’une grande école et 72,8% sont des hommes – pour devenir plus inclusif et dans lequel tout le monde peut enfin se reconnaître ».Étienne Gatti I Directeur associé de Schoolab et cofondateur du programme « La Scène » en 2018 avec Maud Franca, directrice du programme mandats et Investissements d’avenir à la Caisse des Dépôts, avec le soutien de French Tech Tremplin et Schoolab.

« Co-réaliser cette série en sortant de l’École Kourtrajmé, à été pour moi une expérience professionnelle à la fois humaine et enrichissante. J’ai découvert les rouages de la création d’un documentaire, j’ai sauté à pieds joints dans l’écosystème entrepreneurial, en effet, j’ai moi-même beaucoup appris à travers les séances de coaching théâtral et business. Plongée dans l’inconnu, je me souvenais de cette phrase de Ladj Ly « Sentez-vous légitime de faire des films », d’une certaine manière, je me sentais proche de ces entrepreneurs qui, sans les codes, ont donné vie à leurs idées et se sont lancés. Samantha Balegant I Co-réalisatrice de la série.

« Fabriquer ce documentaire a été une véritable immersion dans un écosystème mêlant pédagogie et innovation, techniques du théâtre et scénario au service de l’entrepreneuriat. Ce fût aussi une très belle rencontre avec des personnages qui ont à coeur de vouloir changer le monde ». Guillaume Vatan I Co-réalisateur.

Les protagonistes de la série :  Les jeunes entrepreneurs : Aïna Ratrimovola, Fany Olangalire, Zahra Feghhi, Justine Bâ, Adrien Diesse, Amina-Sarah Moussa, Sarah Boulahya. Les coachs du théâtre et du cinéma : Pascal Castelletta, Stéphane Olivié Bisson, Philippe Di Folco, Perséphone Kessanidis, Marine Martinez, Martin Fisselier, . Le jury : Audrey Yvert – DG de l’impact French Tech, Arnaud Assoumani – Sportif de haut niveau (médaillé olympique) et entrepreneur, Claire Basini – DGA de Brut, Julien Fayet – Fondateur de Schoolab, Mina Soundiram – Journaliste culinaire, Stéphanie Hospital – Présidente de One Ragtime.

Fondée par Claire Leproust Maroko, FABLABCHANNEL produit des reportages avec son réseau de jeunes reporters francophones « Les Haut-Parleurs » comme récemment « Nouvelle Chance en Méditerranée », « Tech Afrique 3.0 », « Passion Recherche en Afrique » et des séries documentaires comme « Des filles et des règles » pour TV5MONDEplus ou « Dans ma tête, mes troubles psy, ma thérapie » pour FrancetvSlash. 

*À propos de La Scène : LA SCÈNE a été cofondée en 2018 par Maud Franca, directrice du programme Mandats et Investissements d’avenir à la Caisse des Dépôts et Étienne Gatti, directeur associé de Schoolab. Il est soutenu par French Tech Tremplin et Schoolab.

Relations presse et médias : Audrey Rolland T. +33 (0)1 44 18 48 10 / audrey.rolland@tv5monde.org

Nouvelle série  » “Dans ma tête – mes troubles psy, ma thérapie” sur FRANCETV SLASH

Cette nouvelle saison de “Dans ma tête – mes troubles psy, ma thérapie” donne la parole à 8 jeunes adultes souffrant de différents troubles psychiques ou de dépendances très contemporains à l’heure où la pandémie a parfois percuté nos corps mais aussi nos santés mentales. TOUS LES EPISODES SUR CE LIEN EN CLIQUANT ICI 

Une production Fablabchannel avec la participation de FranceTélévisions et le CNC – Productrice : Claire Leproust – Rédactrice en chef : Hélène Seingier – Réalisatrice Océane Lerouge avec les conseils d’Antoine Pelissolo, psychiatre de l’AP-HP .

La saison 1 de “Dans ma tête – mes troubles psy, ma thérapie” a rencontré une audience de plus d’un million de vues sur Francetv/Slash et beaucoup de jeunes se sont reconnus dans les témoignages. Dans la saison 2, Océane Lerouge va à la rencontre de personnages souffrant de troubles très contemporains liés à la situation sanitaire et à la Covid 19, des angoisses dû au confinement, l’éco-anxiété face à la destruction de l’environnement, la recrudescence des troubles alimentaires, la dépendance aux réseaux sociaux ou à la pornographie…

Episode 1 : Théo – Addiction au porno
Passer des heures à regarder du porno et à se masturber, ça a été le quotidien de
Théo pendant plusieurs années. Impossible de résister à cette addiction. Il raconte
comment il s’en est sorti en changeant totalement son hygiène de vie et comment il est devenu coach en “porno dépendance”.

Episode 8 : Pascal Papé – Dépression / Tentative de suicide
Dans le monde du rugby, la faiblesse n’existe pas. Pascal Papé, capitaine du XV de France, raconte comment tout cela s’est fissuré le jour où il a subi une blessure grave. Son enfance compliquée, l’abandon de sa mère… tout est remonté, jusqu’à le pousser à une tentative de suicide. Sa thérapie personnelle : écrire, mettre des mots sur ses maux.

Episode 2 : Justine – Ecoanxiété
Après des années d’efforts écologiques permanents, Justine a fait ce qu’elle appelle
son “burn-out du colibri” : face à la destruction de l’environnement, elle raconte que
son engagement lui a soudain paru totalement vain. Pour retrouver du sens et
dompter son “éco-anxiété”, elle a écrit un livre et … elle fait pousser des plantes.

Episode 3 : Hugues – Stress post-traumatique
A 22 ans, Hugues ne s’attendait pas à se retrouver en réanimation suite à une forme
grave de Covid. Une fois sorti d’affaire, cet épisode est revenu le hanter sous forme
de cauchemars et de visions. Hugues souffre d’un stress post-traumatique, avec
lequel il a appris à vivre.

Episode 4 : Ludivine – Trouble borderline lié au confinement
Des cours en visio du matin au soir, quatre murs pour tout décor… déjà claustrophobe, Ludivine raconte qu’elle a très mal vécu le confinement. Sa personnalité dite “borderline” s’est déclarée à ce moment-là, avec des crises de déréalisation et d’auto-mutilation. Ce qui lui fait du bien : aller voir son psy pour des “débriefs”.

Episode 5 : Mélina – Boulimie
Pendant 15 ans, Mélina a consacré chaque instant de solitude à des crises de boulimie : elle achetait des kilos de nourriture, mangeait jusqu’à n’en plus pouvoir puis vomissait et tentait d’évacuer ainsi son mal-être.
Ce qui l’a aidée à s’en sortir : écrire et libérer la parole.

Episode 6 : Quentin – Dépendance aux réseaux sociaux
Quentin pouvait passer jusqu’à 10h par jour sur les réseaux sociaux, et se sentait mal lorsqu’il était privé de connexion, par exemple. Il raconte comment cette dépendance a affecté sa vie quotidienne et donne ses astuces pour décrocher des écrans.

Episode 7 : Wery – Deuil
Wery avait 5 ans lorsque sa mère est décédée. Un deuil compliqué par des secrets de famille : il était interdit de parler de sa mère à la maison, au point qu’il a fini par penser qu’elle n’avait jamais existé… Face à ce deuil impossible, il raconte comment la poésie et la musique l’ont sauvé. Il est devenu auteur-compositeur-interprète.

Huit histoires fortes et singulières qui racontent de l’intérieur comment on vit au quotidien, en milieu ouvert, avec un trouble psychique ou une dépendance. Chaque épisode s’attache à un trouble et l’éclaire. Quelles en sont les manifestations ? Dans quel contexte le trouble s’est-il déclenché chez le/la jeune témoin ? Quelles sont les conséquences sur son quotidien, sur son entourage ? Dans chaque épisode, le ou la jeune confie également ce qui l’aide à surmonter (ou accepter) ce fonctionnement un peu spécial de son mental : des séances chez le psy, l’écoute d’un.e ami.e ou d’un parent, une activité sportive ou artistique, des thérapies alternatives… A partir de ces histoires personnelles, la jeune réalisatrice Océane Lerouge, qui incarne la série, évoque chaque trouble, ses symptômes les plus fréquents et les indices qui doivent donner l’alerte. Elle présente les façons de se faire aider. Une aide qui ne passe pas uniquement par la case “hôpital psychiatrique”. Océane est briefée par le professeur Antoine Pelissolo de l’AP-HP qui l’accompagne et la conseille en coulisses. 

En plus de faire progresser la bienveillance à l’égard des personnes souffrant de pathologies mentales, chaque épisode a pour vocation d’outiller les spectateurs : leur permettre de comprendre les symptômes de chaque trouble et de savoir à qui s’adresser si eux-mêmes ou un de leurs proches s’avère concerné.

Nota bene : les troubles mentaux ou neurologiques touchent une personne sur quatre. Et les trois quart des cas se déclarent entre 15 et 30 ans. Famille, amis, voisins : on connaît tous quelqu’un qui est concerné, surtout parmi les jeunes. Quelqu’un qui nous inquiète un peu, qui “ne va pas très bien dans sa tête”. Mais comment distinguer une simple “bizarrerie” d’un trouble mental ? Qui sont ces jeunes qui souffrent d’une pathologie psychique et comment l’ont ils/elles découverte ?  Qu’est-ce qui les a aidés à s’en sortir ou à l’accepter ?

Réalisatrice (Océane Lerouge)
Océane Lerouge 
est journaliste reporter indépendante. Repérée par Fablabchannel avec son réseau “Les Haut-Parleurs”, Océane met en jeu toute sa créativité́ et son empathie afin d’aborder, avec finesse, des sujets délicats voire tabous. Océane a co-écrit et réalisé la saison 1 de “Dans ma tête – mes troubles psy, ma thérapie”.

Intention Auteure 
“Avant la saison 1, je trouvais incroyable qu’un quart de la population soit touché par des troubles mentaux. Mais en passant en revue mon entourage proche, j’ai donné un visage à la statistique. J’ai repensé à cette jeune voisine anorexique, à ces deux collègues qui ont connu des dépressions ou encore à ce copain sorti d’une longue addiction à la drogue. En discutant avec certains jeunes que j’ai choisis de mettre en avant dans cette série sur les troubles mentaux, je retrouve la même ambigüité́ : c’est dur de se situer dans la pseudo échelle de la normalité́. Pour ceux dont les troubles psychiques sont “discrets”, on a tendance à oublier la maladie. Tous les jeunes avec qui j’ai discuté m’ont fait part d’une réelle souffrance et d’un besoin d’être compris, parce que la maladie mentale, on n’en parle pas tant que ça. Beaucoup de jeunes se sont reconnus dans les témoignages de la première saison, ils n’avaient pas encore mis de mots sur leur mal-être, la série les a aidés. Je me souviens notamment d’une projection que j’ai animée à l’Institut de l’engagement. Pendant le débat qui a suivi la projection, des jeunes qui souffraient de trouble de l’anxiété se sont levés pour dire que c’était la première fois qu’ils osaient prendre la parole en public et expliquer combien ces témoignages leur avaient fait du bien. Certains ont « craqué » pendant qu’ils racontaient leur histoire, d’autres m’ont raconté le lendemain avoir passé la nuit à discuter entre eux des troubles psychiques et des histoires de chacun. C’est la première fois que j’ai eu un retour aussi fort sur mon travail, c’était très gratifiant et ça a confirmé mon constat : il faut continuer à aborder ces thématiques pour libérer la parole. Avec cette nouvelle saison, je souhaite traiter de troubles encore plus concernants. Peut-être moins lourds que ceux de la première saison, mais qui passent aussi plus inaperçus et dont on connaît moins les conséquences car leur problématique est nouvelle. Je pense aux impacts psychologiques des Covid sévères ou des confinements, à l’éco-anxiété (un terme encore inconnu en France il y a 2 ans), mais aussi à toutes les dépendances liées aux nouvelles technologies, aux réseaux sociaux, au smartphone. En abordant des sujets tabous comme l’addiction au sexe ou les troubles alimentaires, je souhaite montrer qu’on peut libérer la parole et apporter des témoignages auxquels les jeunes pourront s’identifier. Je veux les aider à mettre un nom sur ce qu’ils ressentent et pouvoir mieux appréhender ce mal-être qui, par manque d’information, est souvent minimisé. Il me semblait important de choisir des jeunes qui ont avancé par rapport à leur maladie : soit ils sont sortis de leur trouble, si celui-ci était passager, soit ils ont trouvé leurs propres astuces pour vivre avec. Aujourd’hui, ils ont le recul nécessaire et donc l’envie d’en parler. Et ils se disent que s’ils peuvent aider un.e jeune qui se reconnait dans leur témoignage… eh bien la thérapie sera complète. »

« L’Afrique créative 3.0 » Les haut-Parleurs et TV5Monde sur la Tech en Afrique francophone

TV5MONDE propose, à partir du 15 avril prochain, une nouvelle série d’épisodes de son magazine  » La Francophonie chez toi », en partenariat avec Afrobytes et le réseau des Haut-Parleurs. Cette nouvelle websérie, baptisée  » l’Afrique créative 3.0 « , donne la parole aux jeunes entrepreneurs du monde de la Tech en Afrique francophone.

https://afrique.tv5monde.com/videos/magazines/lafrique-creative-30

L’épidémie de Covid-19 a fortement accéléré le développement des startups en Afrique francophone qui rattrapent notamment celles des zones anglophones. L’objectif de cette série est de présenter des parcours exceptionnels et inspirants dans le numérique, un secteur clé et d’avenir pour les jeunes africains, hommes et femmes.    

« L’Afrique créative 3.0 » s’intéresse à cette nouvelle génération d’entrepreneurs qui inventent des solutions numériques et construisent l’Afrique de demain. Co-présentée par Ivan Kabacoff de TV5MONDE et Haweya Mohamed, co-fondatrice d’Afrobytes, chaque émission s’appuie localement sur le réseau des jeunes journalistes des Hauts-Parleurs pour faire découvrir une solution innovante et donne la parole à 8 jeunes entrepreneurs de 8 pays francophones d’Afrique qui interviennent dans 8 secteurs d’activités différents.

Dans chaque pays, l’émission propose le reportage d’un Haut-Parleur en immersion au sein de la start-up afin de comprendre l’innovation proposée et son impact auprès des des clients et/ou utilisateurs. Le reportage est suivi d’une interview avec l’entrepeneur(e) pour connaître sa vision de la Tech dans son pays et en Afrique francophone. Chaque émission se termine par des conseils aux jeunes qui souhaiteraient se lancer dans le secteur d’activité présenté.  

Liste des 8 émissions :  

– Sénégal (Finance) par Fatima.  Succès de la Fintech au Sénégal (startup : Paydunya)  
– Côte d’Ivoire (Jeux vidéos) par Lindsay. Passion du jeu vidéo à Abidjan (startup : Paradise game)  
– Maroc (Construction) par Maha : Startup au service des géants de la construction au Maroc (startup : VBS)  
– Mali (Transport) par Mamadou : Taxi-motos connectés à Bamako (startup : Teliman)  
– Tunisie (Mode) par Safa : Mode en ligne : bienvenue chez les Dabchouchas ! (startup : Dabchy)  
– République démocratique du Congo (E-commerce) par Zanem: Le numérique : l’arme fatale du business local (startup : Sillon Blue)  
– Bénin (Santé) par Xavier : Le numérique au service de la santé (startup : Go Médical)  
– Algérie (Education) par Nesrine : Boom de l’enseignement à distance en Algérie (startup : Beeform)            

A propos d’Afrobytes : Afrobytes, fondée par Haweya Mohamed et Ammin Youssouf, vise à créer une passerelle entre la Tech européenne et africaine à travers l’organisation d’événements (salons, conférences) et en accompagnant les entreprises qui veulent investir ce marché en Afrique.  www.afrobytes.com  

A propos des Haut-Parleurs: « Les Haut-Parleurs », lancé en 2015 par Fablabchannel et fondé par Claire Leproust Maroko, est le premier media digital de jeunes reporters francophones au ton libre et spontané partout dans le monde.